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Aujourd\u0027hui, l\u0027IA n\u0027est plus seulement une innovation exploratoire. Elle s\u0027impose comme un levier strat\u00e9gique dans de nombreuses entreprises. En 2025, pr\u00e8s de 48 % des organisations d\u00e9clarent recourir \u00e0 l\u0027IA agentique \u2014 celle qui est capable d\u0027automatiser certaines t\u00e2ches ou d\u00e9cisions \u2014 tandis que l\u0027IA g\u00e9n\u00e9rative est quant \u00e0 elle d\u00e9j\u00e0 largement adopt\u00e9e pour des applications productives.\u003C\/p\u003E\n\u003Cp\u003EMais comment l\u0027IA s\u0027est-elle install\u00e9e dans nos soci\u00e9t\u00e9s, et que permet-elle exactement ? C\u0027est ce que nous allons voir tout de suite avec Fr\u00e9d\u00e9ric Sebag, fondateur et pr\u00e9sident d\u0027Open. Bonjour Fr\u00e9d\u00e9ric.\u003C\/p\u003E\n\u003Cp\u003EFr\u00e9d\u00e9ric Sebag : Bonjour.\u003C\/p\u003E\n\u003Cp\u003ELa naissance d\u0027Open\u003Cbr \/\u003E\nJournaliste : Fr\u00e9d\u00e9ric, vous avez cr\u00e9\u00e9 Open en 1989, aux pr\u00e9mices d\u0027Internet. Vous \u00e9tiez visionnaire, finalement ?\u003C\/p\u003E\n\u003Cp\u003EFr\u00e9d\u00e9ric Sebag : Ce serait sympathique de dire \u00e7a, mais en fait je suis tomb\u00e9 dedans. La vision est venue ensuite, de ce qu\u0027on pouvait faire de cette technologie qui, \u00e0 l\u0027\u00e9poque, \u00e9tait dite \u00ab ouverte \u00bb \u2014 et qui permettait des \u00e9l\u00e9ments de communication en informatique \u2014 ce qu\u0027on n\u0027avait pas avant.\u003C\/p\u003E\n\u003Cp\u003ELes activit\u00e9s d\u0027Open\u003Cbr \/\u003E\nJournaliste : Chez Open, vous avez un panel d\u0027activit\u00e9s assez large, qui tourne enti\u00e8rement autour de l\u0027intelligence artificielle. D\u0027o\u00f9 \u00eates-vous partis et comment \u00eates-vous arriv\u00e9s l\u00e0 aujourd\u0027hui ?\u003C\/p\u003E\n\u003Cp\u003EFr\u00e9d\u00e9ric Sebag : On est partis de l\u0027expertise technologique dans des environnements complexes, et on a d\u00e9velopp\u00e9 une gamme de prestations de services sur l\u0027ensemble des sujets applicatifs \u2014 le d\u00e9veloppement logiciel, les applications pour les grands clients \u2014 et bien s\u00fbr les infrastructures : leur construction et leur mise en performance. Aujourd\u0027hui, on d\u00e9livre des services num\u00e9riques qui sont compl\u00e8tement empreints d\u0027intelligence artificielle g\u00e9n\u00e9rative et agentique.\u003C\/p\u003E\n\u003Cp\u003ECas d\u0027usage concrets\u003Cbr \/\u003E\nJournaliste : Vous avez 4 000 collaborateurs aujourd\u0027hui. Quels sont les cas d\u0027usage sur lesquels vous intervenez ? Donnez-nous un exemple concret.\u003C\/p\u003E\n\u003Cp\u003EFr\u00e9d\u00e9ric Sebag : Les cas d\u0027usage, c\u0027est la cr\u00e9ation d\u0027applications nouvelles pour nos grands clients, qui ont des portefeuilles applicatifs \u00e9normes. Prenez la gestion des cr\u00e9dits dans une grande banque : imaginez l\u0027ampleur et la complexit\u00e9 d\u0027une telle cha\u00eene applicative, et bien s\u00fbr des infrastructures sur lesquelles elle repose. Depuis une dizaine d\u0027ann\u00e9es, on est en modernisation compl\u00e8te, parce que les technologies du cloud et de l\u0027IA viennent compl\u00e8tement bousculer l\u0027existant. Les vagues technologiques sont incessantes, de plus en plus fortes. Nous venons en permanence soit cr\u00e9er des nouvelles applications, soit moderniser le patrimoine, pour que les utilisateurs et les clients de ces entreprises soient de plus en plus performants gr\u00e2ce \u00e0 elles.\u003C\/p\u003E\n\u003Cp\u003EComment se passe une collaboration avec Open ?\u003Cbr \/\u003E\nJournaliste : Et concr\u00e8tement, comment se passe une collaboration avec Open ?\u003C\/p\u003E\n\u003Cp\u003EFr\u00e9d\u00e9ric Sebag : Concr\u00e8tement, une DSI ou une direction digitale a des projets sur lesquels elle s\u0027interroge, ou qu\u0027elle doit faire r\u00e9aliser. Ces interrogations conduisent \u00e0 des audits, \u00e0 des consid\u00e9rations de sch\u00e9ma directeur, \u00e0 une mise en coh\u00e9rence de l\u0027IT avec les enjeux de l\u0027entreprise. Une fois ces r\u00e9flexions trait\u00e9es, il faut passer \u00e0 la r\u00e9alisation. C\u0027est l\u00e0 qu\u0027on intervient sur toute la cha\u00eene : soit en prenant les projets dans nos centres de service, soit en mettant \u00e0 disposition de nos clients des \u00e9quipes avec un engagement de r\u00e9sultats.\u003C\/p\u003E\n\u003Cp\u003ESouverainet\u00e9 num\u00e9rique\u003Cbr \/\u003E\nJournaliste : Avec l\u0027IA vient aussi la question de la souverainet\u00e9. Doit-on la produire ou la subir ? Quel est votre avis ?\u003C\/p\u003E\n\u003Cp\u003EFr\u00e9d\u00e9ric Sebag : La souverainet\u00e9 est un tr\u00e8s gros enjeu qu\u0027on conna\u00eet depuis un certain temps, mais qui a \u00e9t\u00e9 compl\u00e8tement r\u00e9veill\u00e9 par le choc provoqu\u00e9 par les d\u00e9cisions am\u00e9ricaines r\u00e9centes. On s\u0027est r\u00e9veill\u00e9s en r\u00e9alisant qu\u0027une entreprise fran\u00e7aise ne peut pas se passer de composants \u00e9trangers \u2014 mat\u00e9riels ou logiciels. Et \u00e7a pose un probl\u00e8me. Surtout que dans ces composants, on ne peut plus savoir ce qui est encod\u00e9.\u003C\/p\u003E\n\u003Cp\u003EDonc oui, la souverainet\u00e9 s\u0027impose. Mais le vrai sujet, c\u0027est de mieux ma\u00eetriser notre d\u00e9pendance technologique \u2014 parce qu\u0027on ne sera jamais compl\u00e8tement souverains, et personne ne l\u0027est. La question est : avec les nouveaux outils que l\u0027IA propose, va-t-on passer d\u0027une d\u00e9pendance \u00e0 une autre ? Notre r\u00f4le, c\u0027est de faire comprendre tous ces enjeux, de les mettre en \u0153uvre en s\u00e9curit\u00e9, et surtout de les mettre \u00e0 l\u0027\u00e9chelle, en s\u00e9curit\u00e9 et de fa\u00e7on souveraine.\u003C\/p\u003E\n\u003Cp\u003ELe march\u00e9 IT en 2025 et les perspectives d\u0027Open\u003Cbr \/\u003E\nJournaliste : Apr\u00e8s une ann\u00e9e 2025 contrast\u00e9e, le march\u00e9 du num\u00e9rique amorce-t-il une reprise ? Et pour Open, comment envisagez-vous la suite ?\u003C\/p\u003E\n\u003Cp\u003EFr\u00e9d\u00e9ric Sebag : On peut imaginer une reprise, mais la visibilit\u00e9 n\u0027est pas si bonne que \u00e7a. Notre environnement macro\u00e9conomique et g\u00e9opolitique ne nous permet pas d\u0027\u00eatre les plus optimistes du monde. Il y a des reprises possibles sur certains secteurs tr\u00e8s dynamiques, comme l\u0027\u00e9nergie \u2014 et d\u0027autres qui sont plut\u00f4t en rationalisation, comme la banque ou le secteur public. Il faut rester prudent.\u003C\/p\u003E\n\u003Cp\u003EPour Open en tout cas, on voit une ann\u00e9e plut\u00f4t en croissance par rapport \u00e0 l\u0027ann\u00e9e derni\u00e8re, parce qu\u0027on a embarqu\u00e9 de grands projets et de grosses demandes de nos clients pour la modernisation dont on parlait. Ce sera une bonne ann\u00e9e \u2014 mais restons vigilants.\u003C\/p\u003E\n\u003Cp\u003EJournaliste : Merci beaucoup, Fr\u00e9d\u00e9ric, pour cet \u00e9change.\u003C\/p\u003E\n\u003Cp\u003EFr\u00e9d\u00e9ric Sebag : Merci \u00e0 vous.\u003C\/p\u003E\n\u003Cp\u003EJournaliste : Quant \u00e0 nous, on se retrouve bient\u00f4t pour une prochaine \u00e9mission de R\u00e9ussite d\u0027entreprise.\u003C\/p\u003E\n\n    \n\n\n\n  \n\n\n  \u003C\/details\u003E\n      \u003C\/div\u003E\n\n      \u003C\/div\u003E\n\u003C\/section\u003E\n","dialogOptions":{"dialogClass":"opn-custom-modal-wrapper","width":"50%","closeText":"Fermer","modal":true,"title":"","classes":{"ui-dialog":"opn-custom-modal-wrapper"}}}]