Peux-tu nous parler de ton parcours et de ton évolution chez Open ?
Avant de rejoindre Open, j’ai eu un parcours assez atypique. J’ai d’abord été professeur de mathématiques, avant d’évoluer vers l’univers de la tech avec un poste d’ingénieur télécom dans une autre ESN pendant quatre ans. C’est à cette période que j’ai commencé à me rapprocher du développement, un domaine qui m’a rapidement passionné.
Cela fait aujourd’hui 16 ans que je suis chez Open. J’y suis arrivé en tant que développeur, puis j’ai évolué progressivement vers des fonctions de plus en plus transverses : développeur confirmé, Scrum Master, responsable technique, puis architecte.
Ce parcours m’a permis de construire une vision globale, à la fois technique, organisationnelle et humaine, qui me sert énormément aujourd’hui dans mes missions.
Quel est le métier que tu exerces actuellement ?
J’occupe aujourd’hui plusieurs rôles, tous liés à la transformation et à l’industrialisation des environnements techniques.
Je suis d’abord adjoint à la direction technique du centre de production, où j’accompagne des architectes et des responsables techniques sur des enjeux d’organisation, de pilotage et de structuration.
J’ai aussi un rôle de team manager auprès de neuf collaborateurs, avec une forte dimension d’accompagnement et de montée en compétences.
En parallèle, je suis responsable de la plateforme Boost, la plateforme CI/CD d’Open. Mon rôle est d’en piloter l’architecture et l’évolution pour standardiser les pratiques, fluidifier le delivery et favoriser la mutualisation des briques techniques.
Enfin, j’interviens actuellement auprès d’une collectivité territoriale en tant que consultant IA. J’y travaille sur la mise en place d’une plateforme destinée aux collaborateurs internes et aux usagers externes, avec des usages autour des LLM : assistants conversationnels, exploitation documentaire, cas métiers spécifiques… Mon rôle consiste à définir l’architecture globale et à concevoir une plateforme capable de répondre à ces nouveaux enjeux d’IA à grande échelle.
Ce que tu préfères dans ton métier ?
Ce que j’aime le plus, c’est réussir à rendre les environnements de travail plus efficaces et plus simples, aussi bien sur le plan humain que technique.
J’apprécie particulièrement la mise en place de process et l’industrialisation des pratiques pour aider les équipes à gagner en fluidité, en autonomie et en confort de travail. Mon rôle, c’est souvent de faciliter, structurer et permettre aux équipes de mieux comprendre leur écosystème pour travailler plus sereinement.
Par exemple, avec la plateforme Boost, l’objectif est de standardiser certains usages, de capitaliser sur des briques existantes et d’éviter de repartir de zéro sur chaque projet. Cela permet de sécuriser les développements, d’accélérer les cycles de delivery et de partager plus efficacement les bonnes pratiques.
Aujourd’hui, il y a aussi un enjeu fort autour de l’IA.
Mon rôle est d’aider les développeurs et les équipes à comprendre comment utiliser ces outils intelligemment, rester productifs et intégrer ces nouvelles pratiques de façon cohérente dans leurs missions.
J’interviens aussi beaucoup auprès des clients dans leurs transformations. Beaucoup sont déjà engagés sur des sujets IA, mais ont besoin d’être accompagnés, challengés ou rassurés sur leurs choix technologiques et architecturaux. C’est cette combinaison entre expertise, accompagnement et impact concret que je trouve particulièrement stimulante.
Quelles compétences faut-il pour être un bon architecte ?
Pour moi, un bon architecte doit avant tout faire preuve de rigueur et d’écoute.
Il faut évidemment une solide culture technique et suffisamment d’expérience pour être capable de prendre du recul face à des contextes variés ou complexes. Mais l’enjeu n’est pas forcément d’être ultra-spécialiste d’un seul domaine.
Ce qui compte surtout, c’est la capacité à comprendre rapidement un environnement, à analyser les contraintes, à faire les bons choix et à être ingénieux face à des problématiques parfois inédites. L’architecture, c’est autant une question de vision que d’adaptation.
Ce qui te permet de t’épanouir chez Open au quotidien ?
Ce qui me plaît chez Open, c’est d’abord la qualité de l’environnement humain. On sent qu’il y a une vraie écoute et une forme de bienveillance envers les collaborateurs. Les équipes sont stables, ce qui crée de la confiance et permet de travailler dans de bonnes conditions.
J’apprécie aussi la diversité des projets et leur dimension innovante. On évolue dans un environnement qui bouge beaucoup, avec de nouvelles problématiques, de nouveaux usages et des transformations régulières. Cela nous pousse à apprendre en permanence et ça rend le quotidien particulièrement stimulant.
Que dirais-tu à nos candidats pour les convaincre de nous rejoindre ?
Je leur dirais qu’avant tout, chez Open, on cherche à comprendre ce qu’ils ont envie de construire.
L’idée, ce n’est pas simplement de positionner quelqu’un sur une mission, mais de l’accompagner dans une trajectoire cohérente avec ses ambitions, ses compétences et ce qu’il souhaite développer.
Il y a une vraie volonté de faire évoluer les collaborateurs, de les aider à monter en expertise et de leur permettre d’atteindre leurs objectifs. Quand on aime apprendre, évoluer et travailler sur des sujets techniques à fort impact, Open offre un terrain particulièrement riche.