Pour approfondir ces enjeux, découvrez l’analyse intégrale de Kamal Ouassaid, Cloud Manager chez Open, avec des exemples concrets et des pistes d’action pour piloter efficacement FinOps, GreenOps et souveraineté dans un contexte IA.
« L’IA agit comme une loupe : elle expose les limites du FinOps classique, renforce la nécessité d’un GreenOps sérieux et teste la cohérence réelle du cloud souverain. »
4 points clés à retenir
- Trois axes désormais indissociables
La croissance des usages IA impose une convergence entre FinOps, GreenOps et souveraineté, transformant des sujets autrefois périphériques en critères stratégiques de décision.
- Coûts et consommation énergétique redéfinis
Les charges liées à l’entraînement, l’inférence et le stockage associées à l’IA rendent indispensable une granularité de pilotage jusqu’au coût par requête et par modèle.
- Un indicateur énergétique standardisé nécessaire
L’article propose l’idée d’un “nutri-score énergétique” des requêtes IA (CO₂ par requête, énergie par modèle) pour comparer l’impact selon les zones géographiques et les architectures cloud.
- Cloud souverain : atouts et limites
Les offres de cloud de confiance répondent à des besoins forts de traçabilité et de conformité, mais doivent encore démontrer leur capacité à gérer efficacement l’IA intensive face à des contraintes matérielles et de performance.
L’IA impose une nouvelle maturité dans la gestion du cloud : coûts, impact environnemental et souveraineté doivent désormais être pilotés de manière intégrée. FinOps et GreenOps ne sont plus des démarches complémentaires, mais des leviers stratégiques indissociables pour concilier performance, responsabilité et compétitivité.
Dans ce contexte, l’enjeu n’est pas seulement technologique : il est organisationnel et stratégique. Open accompagne les entreprises dans la structuration de leur gouvernance cloud et IA, en alignant maîtrise financière, performance opérationnelle et trajectoire responsable pour transformer ces contraintes en avantage compétitif durable.